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Pourquoi dort-on mal loin de son lit ?

Pourquoi dort-on mal loin de son lit ?

On a du mal à dormir lorsque nous nous séparons de notre lit. Est-ce vraiment parce que nous ne nous adaptons pas à un lit étranger, ou y a-t-il autre chose ?

Bien que des sensations différentes de celles que nous procure notre matériel de sommeil habituel nous influencent lorsqu'il s'agit de bien dormir, il semble qu'il y ait d'autres causes.

On se retourne dans le lit, "ce matelas est très dur...". "Mon oreiller me manque"... La première nuit dans un endroit éloigné de notre matelas est souvent une torture pour beaucoup d'entre nous et il est fréquent de passer la nuit éveillé.

Tout d'abord, ce phénomène de non repos lorsque l'on change d'environnement, est une vieille connaissance pour la science, on parlerait de "l'effet première nuit". Une équipe de chercheurs du Laboratory for Cognitive and Perceptual Learning de l'université Brown (Providence, États-Unis) a récemment découvert que ce phénomène n'est pas le fruit du hasard, mais qu'il a une raison physiologique, puisqu'il s'agit d'une question d'adaptation pour différentes espèces animales. Par exemple, pour certains types d'oiseaux et de mammifères marins, le fait de "dormir avec un œil ouvert" aurait une fonction protectrice, ce qui permettrait de réduire les risques pendant le sommeil.

Ainsi, l'un des hémisphères du cerveau resterait éveillé pour monter la garde. Et chez les humains ?

 Loin de son lit on dort mal

Les scientifiques de Brown se sont demandé si cet "effet première nuit" était étroitement lié à ce qui a été observé chez les animaux.

Pour ce faire, ils ont conçu une expérience complexe, où ils ont analysé, à l'aide de techniques de neuro-imagerie et de polysomnigraphie, différents cerveaux humains pendant leur sommeil, obtenant des résultats similaires à ceux trouvés chez les animaux. Ainsi l'hémisphère gauche du cerveau, présentait une activité plus élevée que le droit, que l'on pourrait résumer comme s'il était "en vigilance" ; contrairement à l'autre côté du cerveau, qui enregistrait en fait un sommeil plus léger et semblait plus réceptif aux stimuli auditifs.

Cette activité disparate n'a pu être observée que pendant la phase de sommeil profond (ondes delta, qui est la phase pendant laquelle l'étude a eu lieu), et il n'a pas été possible de savoir si pendant les autres phases de sommeil le cerveau présente le même schéma.

Selon le Dr Sasaki, qui a dirigé l'étude (et voici la partie la plus intéressante), cet "effet première nuit" pourrait être réduit si, lorsque nous nous déplaçons pour dormir dans un endroit inconnu, nous emportons notre propre oreiller.

 

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